L’incompréhension et la colère des salariés, ainsi que la détermination portée par l’Entente FO, CFE-CGC, CFTC à les défendre, ont pesé dès l’ouverture de la première réunion de négociation sur l’accord de Participation.
Cette réunion marque une étape importante.
L’Entente FO, CFE-CGC, CFTC y a porté avec fermeté les revendications exprimées depuis plusieurs jours par les salariés :
- la mise en place d’un mécanisme de neutralisation de la parité €uro/Dollar dès cette année.
- une expertise indépendante et transparente des mécanismes ayant conduit à la situation actuelle et permettant
- la négociation d’un nouvel accord.
- une mesure immédiate de reconnaissance à travers une prime complémentaire.
- la fin de l’accord de plafonnement.
Sur l’ensemble de ces sujets, la Direction a ouvert la porte.
Des discussions ont été engagées sur les évolutions possibles du mécanisme de neutralisation de la parité €uro/Dollar afin de limiter l’impact d’éléments totalement extérieurs à l’engagement des salariés et à la performance de l’entreprise, et ce dès la Participation 2026 (paiement en 2027).
Concernant l’expertise indépendante demandée par l’Entente FO, CFE-CGC, CFTC, la Direction a également accepté d’ouvrir ce sujet au niveau du CGAF (Comité de Groupe Airbus France).
Enfin, sur la question d’une prime de compensation la Direction a entendu le message porté par l’entente FO, CFE-CGC, CFTC et s’est engagée à proposer une mesure de reconnaissance au travers d’une prime complémentaire.
La Direction a également accepté d’ouvrir une renégociation de l’accord de plafonnement actuel.
À l’issue de cette première réunion, la Direction s’est engagée à revenir mercredi 27 mai avec des propositions concrètes sur l’ensemble de ces sujets.
L’Entente FO, CFE-CGC, CFTC restera particulièrement vigilante sur la réalité et le niveau des engagements qui seront présentés.
Notre exigence sur ces sujets essentiels de reconnaissance, d’équité et de confiance reste intacte !
Après plusieurs jours de fortes tensions et d’incompréhension, une chose apparaît aujourd’hui clairement, le dialogue social semble enfin trouver toute sa place.


